Chiffres à jour au 18 juillet 2026. Les règles fiscales changent vite. Chaque montant est lié à sa source officielle, allez la vérifier avant de prendre une décision.
Il n'y a jamais eu autant d'aide pour un premier acheteur au Québec qu'en ce moment. Et la plupart des gens ne le savent pas encore.
Deux mesures sont arrivées cette année. Une en mars du fédéral, une en avril du provincial. Si vous vous êtes renseigné l'an dernier, si un ami vous a expliqué comment ça marche, ou si vous avez lu un article daté, vous avez de l'information périmée. Ce n'est pas votre faute, ça a bougé vite.
J'accompagne des premiers acheteurs à Laval, dans Lanaudière et dans les Laurentides. Je vais vous donner les vraies étapes, dans le vrai ordre, avec les vrais montants. Et je vais vous dire les trois choses que mes clients oublient à peu près tous.
Par où on commence vraiment ?
Par la préapprobation hypothécaire. Avant de visiter quoi que ce soit.
Je sais, c'est plate. Ce qui est le fun, c'est de regarder des maisons en ligne le soir. Mais voici ce que je vois arriver quand on saute cette étape.
Il y a ceux qui tombent en amour avec une maison qu'ils ne peuvent pas acheter. Ils la visitent, ils s'y projettent, ils placent leurs meubles dans leur tête, et après ils apprennent que leur budget réel est plus bas. Toutes les autres maisons vont ensuite paraître décevantes.
Et il y a ceux qui trouvent la bonne maison, mais qui ne sont pas prêts à déposer une promesse d'achat. C'est le document officiel par lequel vous vous engagez à acheter, et un vendeur ne le prend au sérieux que s'il voit que votre financement tient la route. Le temps de courir après une préapprobation, quelqu'un d'autre est passé devant. Dans un marché où les belles propriétés partent vite, c'est une vraie perte.
La préapprobation vous dit votre budget réel, pas votre budget espéré. Et elle vous rend crédible auprès d'un vendeur. Un acheteur préapprouvé, c'est un acheteur sérieux.
De combien de mise de fonds ai-je besoin ?
Cinq pour cent jusqu'à 500 000 $. Au-delà, ça monte.
La règle exacte : 5 % sur la première tranche de 500 000 $, puis 10 % sur la portion entre 500 000 $ et 1,5 million. À partir de 1,5 million, c'est 20 % minimum, sans exception. Vous pouvez consulter le tableau officiel de l'Agence de la consommation en matière financière du Canada.
Concrètement, pour une maison à 500 000 $, on parle de 25 000 $. Pour une maison à 600 000 $, c'est 25 000 $ plus 10 % de la tranche de 100 000 $, donc 35 000 $.
Si votre mise de fonds est sous 20 %, vous devez souscrire une assurance prêt hypothécaire. Elle ne vous protège pas vous, elle protège le prêteur, mais c'est ce qui vous permet d'acheter sans avoir 20 % de côté. La prime s'ajoute à votre prêt et varie selon votre mise de fonds : 4,00 % si vous mettez entre 5 % et 10 %, 3,10 % entre 10 % et 15 %, et 2,80 % entre 15 % et 20 %. Les taux sont sur le site de la SCHL.
Une bonne nouvelle depuis décembre 2024 : tous les premiers acheteurs peuvent maintenant étaler leur prêt assuré sur 30 ans au lieu de 25. Ça baisse le paiement mensuel, ce qui aide beaucoup à se qualifier. Soyez juste conscient que vous paierez plus d'intérêts au total. C'est un outil d'accessibilité, pas un cadeau.
Et maintenant, la partie dont personne ne parle assez.
Qu'est-ce qui coûte cher en plus du prix de la maison ?
Le notaire, l'inspection, la taxe de bienvenue, les ajustements de taxes, le déménagement. Il faut prévoir un coussin en plus de la mise de fonds.
C'est ici que je vais vous raconter quelque chose sur moi.
Avant d'être courtier, je me suis assis chez le notaire pour une transaction, et un montant que je n'avais pas prévu est apparu. Je n'étais pas en faillite pour autant, mais je me suis senti pris de court, et honnêtement, ça m'a insulté sur le coup. Pas parce que quelqu'un m'avait caché quelque chose. Parce que personne n'avait pris le temps de s'asseoir avec moi avant pour passer les chiffres un par un.
C'est pour ça que je le fais systématiquement aujourd'hui. Avant que mes clients arrivent chez le notaire, ils savent exactement ce qui va sortir de leur compte. Je n'aime pas les surprises quand il s'agit de l'argent des gens.
Voici les postes à prévoir. Les frais de notaire, qui varient selon la complexité du dossier. L'inspection préachat, que je recommande toujours. Les ajustements de taxes municipales et scolaires, parce que vous remboursez au vendeur la portion qu'il a déjà payée pour l'année. Le déménagement, les branchements, souvent quelques travaux dans les premières semaines.
Et la taxe de bienvenue, dont on parle tout de suite après, parce qu'elle mérite sa propre section.
Quelles aides existent pour un premier acheteur en 2026 ?
Jusqu'à 8 444 $ en crédits d'impôt, plus le RAP et le CELIAPP pour votre mise de fonds, plus un remboursement de TPS si vous achetez du neuf.
C'est la section la plus dense de l'article. Prenez votre temps, ça vaut de l'argent.
Le nouveau crédit québécois qui rembourse votre taxe de bienvenue
C'est la mesure la plus concrète pour la majorité des premiers acheteurs, et elle est toute neuve. Annoncée le 17 avril 2026, rétroactive au 1er janvier.
Le crédit d'impôt remboursable pour l'accès à la propriété vous rembourse jusqu'à 5 875 $ de droits de mutation, ce qu'on appelle la taxe de bienvenue. Le calcul : 100 % des premiers 5 000 $ payés, puis 25 % des 3 500 $ suivants.
Mais attention, et c'est le détail que la plupart des articles oublient. Le crédit diminue quand la valeur de la propriété dépasse 750 000 $. Il baisse de 2,35 % de l'excédent, et il tombe à zéro à partir de 1 million. Tout est écrit dans le Bulletin d'information 2026-2 du ministère des Finances.
Ce que ça donne pour vrai dans mon secteur :
Le ministère des Finances utilise lui-même Laval comme exemple. Une maison unifamiliale à 616 000 $, soit la valeur médiane lavalloise en 2025 selon leurs chiffres, génère 9 091 $ de taxe de bienvenue. Le crédit couvre 5 875 $, soit 65 % de la facture.
Par contre, une propriété à 850 000 $, ce qui n'a rien d'exceptionnel à Laval ou dans certains secteurs des Laurentides, vous donne autour de 3 500 $ au lieu de 5 875 $. Et à 1 million, vous n'avez rien du tout.
Ce seuil de 750 000 $ tombe pile dans la fourchette où beaucoup de familles achètent chez nous. C'est le genre de chose à savoir avant de fixer votre budget, pas après.
Un versement anticipé sera possible à partir d'octobre 2026, si votre crédit dépasse 1 000 $ et que la valeur de la propriété n'excède pas 1 million. Sinon, vous le recevez avec votre déclaration de revenus.
Le remboursement de TPS si vous achetez du neuf
Adopté en mars 2026 par le fédéral. Pour un premier acheteur d'une habitation neuve, la TPS est entièrement remboursée jusqu'à 1 million de dollars de valeur, avec une réduction progressive de 1 à 1,5 million. Le remboursement peut atteindre 50 000 $. Les détails sont sur la page de l'Agence du revenu du Canada.
Une précision importante : le Québec n'a pas harmonisé la TVQ avec cette mesure. Vous payez donc toujours la TVQ au complet. Il existe un remboursement partiel de TVQ pour habitation neuve, mais ses seuils n'ont pas été indexés depuis longtemps et il s'annule au-delà de 300 000 $, ce qui le rend rarement applicable aujourd'hui.
Le RAP et le CELIAPP, pour bâtir votre mise de fonds
Le RAP vous permet de retirer jusqu'à 60 000 $ de votre REER sans impôt, donc 120 000 $ pour un couple, et vous le remboursez sur 15 ans. Les règles sont sur le site de l'Agence du revenu du Canada.
Le CELIAPP est plus récent et souvent mieux adapté. Vous cotisez jusqu'à 8 000 $ par année, 40 000 $ à vie, vous déduisez vos cotisations de votre revenu comme un REER, et vous retirez sans impôt pour acheter. Si vous n'avez pas cotisé une année, vous pouvez reporter, mais le report est plafonné à 8 000 $, donc le maximum utilisable dans une même année est 16 000 $.
La différence en une phrase : le RAP vous fait emprunter à vous-même et vous devez rembourser, le CELIAPP est de l'argent qui vous appartient et que vous n'avez jamais à remettre.
À noter, le gouvernement fédéral a annoncé en avril 2026 vouloir repousser à cinq ans le début du remboursement du RAP pour les retraits faits jusqu'en 2028. C'est une mesure annoncée mais pas encore adoptée, alors n'en tenez pas compte dans votre planification tant que ce n'est pas voté.
Les deux crédits d'impôt pour l'achat d'une habitation
Il en existe un québécois de 1 400 $ et un fédéral qui vaut environ 1 169 $ pour un résident du Québec, une fois l'abattement appliqué. Ils s'ajoutent au crédit remboursable. Le ministère des Finances chiffre l'aide fiscale maximale à 8 444 $ pour un premier acheteur québécois.
Et si vous achetez à Terrebonne
La Ville de Terrebonne a son propre programme, et presque personne n'en parle. Un prêt sans intérêt et sans versement, correspondant à 1,5 % du prix d'achat, entre 5 000 $ et 9 000 $, pour une propriété unifamiliale d'au plus 600 000 $.
Deux conditions à bien comprendre. Il faut déjà résider à Terrebonne avant d'acheter, donc ça aide les locataires terrebonniens à devenir propriétaires chez eux, pas les gens qui arrivent de l'extérieur. Et c'est un prêt garanti par une hypothèque, remboursable quand vous revendez, pas une subvention.
Le programme prend fin quand les fonds sont épuisés, alors vérifiez auprès de la Ville qu'il en reste. Les détails sont dans le règlement 2517.
À ma connaissance, Laval, Blainville, Saint-Jérôme et Repentigny n'ont pas de programme équivalent en ce moment.
Promesse d'achat ou offre d'achat, quelle différence ?
Au Québec, le document s'appelle une promesse d'achat. « Offre d'achat » est une expression courante, mais ce n'est pas le nom du formulaire.
Ce n'est pas une chicane de vocabulaire. Le mot « promesse » dit exactement ce que c'est : une fois acceptée par le vendeur, vous êtes engagé. Ce n'est pas une manifestation d'intérêt, ce n'est pas un point de départ pour négocier tranquillement. C'est un contrat.
C'est pour ça qu'on ne remplit pas ce document à la légère, et c'est pour ça que les conditions qu'on y met comptent autant.
Qu'est-ce qu'une condition, et lesquelles protègent vraiment ?
Trois comptent vraiment : l'inspection, le financement, et l'examen des documents.
Une condition, c'est une porte de sortie légitime. Si la condition ne se réalise pas, la promesse tombe et vous récupérez votre liberté.
L'inspection. Vous achetez conditionnellement à une inspection satisfaisante. Si elle révèle un problème sérieux, qui affecte réellement la valeur ou l'usage de la propriété, vous pouvez vous retirer.
Et ici, je veux corriger quelque chose que j'entends beaucoup trop souvent. Bien des gens pensent que l'inspection sert à négocier le prix à la baisse après coup. Ce n'est pas ça, sa raison d'être.
L'inspection est là pour une seule chose : que vous sachiez ce que vous achetez avant de vous engager pour de bon, et que vous puissiez sortir s'il y a quelque chose de majeur. La condition est essentiellement binaire. Ou bien ce que vous découvrez vous convient et vous continuez, ou bien c'est assez sérieux pour que vous vous retiriez.
Un vendeur peut accepter de rajuster quelque chose, ça arrive. Mais c'est une entente entre deux personnes qui se réentendent, pas un droit que la condition vous donne. Arriver avec la liste des petits défauts d'une maison de trente ans en demandant un rabais, c'est le meilleur moyen de braquer un vendeur, et parfois de perdre la maison.
Une propriété usagée n'est pas neuve. Il y aura toujours quelque chose sur le rapport. La question n'est jamais « est-ce qu'il y a des défauts », c'est « est-ce qu'il y a quelque chose que je ne peux pas assumer ».
Le financement. Et ici, écoutez-moi bien, parce que c'est la source du pire stress que j'ai vu chez des acheteurs.
Une préapprobation n'est pas une approbation. La préapprobation dit que votre profil est bon. L'approbation finale, elle, tient compte de la propriété précise, de son évaluation, et d'une nouvelle vérification de votre situation. Un changement d'emploi, une nouvelle dette, une information qui n'avait pas été déclarée au courtier hypothécaire, et le financement peut être refusé après que vous ayez signé.
C'est pour ça que la condition de financement n'est pas une formalité administrative. C'est ce qui vous protège si tout s'effondre à cette étape.
Et c'est pour ça que je vous dirai toujours de ne jamais retirer une condition pour rendre votre offre plus attrayante sans comprendre exactement ce que vous abandonnez. Dans un marché compétitif, la tentation est forte. Le risque est réel.
Comment fonctionne une contre-proposition ?
Elle ne détruit pas la promesse d'achat, elle la modifie. Ce qu'elle annule, ce sont les contre-propositions précédentes.
C'est un point que même des acheteurs expérimentés comprennent mal. Après plusieurs allers-retours, ce qui vous lie au vendeur, c'est la promesse d'achat d'origine telle que modifiée par la dernière contre-proposition acceptée, sans tenir compte de celles d'avant.
La conséquence pratique est importante : la dernière contre-proposition doit répéter tout ce qui compte. Les inclusions, les exclusions, les dates. On ne se fie pas à ce qui a été dit dans les échanges précédents, parce qu'ils ne comptent plus. L'OACIQ l'explique clairement.
C'est exactement le genre de détail où un courtier vous évite un mauvais réveil.
Qu'est-ce qu'on vérifie avant de déposer ?
La superficie, les taxes, la déclaration du vendeur, le certificat de localisation, le zonage.
C'est le travail du courtier de l'acheteur, et c'est encadré par l'OACIQ. On vérifie que ce qui est annoncé correspond à la réalité.
Les écarts arrivent plus souvent qu'on pense. Une superficie qui ne concorde pas avec le rôle d'évaluation. Un certificat de localisation périmé qui ne montre pas la piscine ou le cabanon ajoutés depuis. Une déclaration du vendeur remplie vite, où un détail important manque.
Le guide de l'acheteur de l'OACIQ détaille ces vérifications si vous voulez savoir à quoi vous attendre de votre courtier.
Quelles sont les étapes jusqu'au notaire ?
Promesse acceptée, conditions levées, dossier au notaire, signature, remise des clés.
Après l'acceptation, vous avez un délai pour réaliser vos conditions, souvent quelques jours à deux semaines pour l'inspection, un peu plus pour le financement. Une fois les conditions levées, la transaction devient ferme.
Le dossier part ensuite chez le notaire, qui vérifie les titres, prépare l'acte de vente, et fait les recherches nécessaires. Comptez généralement quelques semaines entre la levée des conditions et la signature, selon la date d'occupation convenue.
Le jour de la signature, vous signez l'acte, l'argent est versé, et vous recevez vos clés. C'est aussi ce jour-là que se règlent les ajustements de taxes avec le vendeur.
Est-ce que ça change quelque chose d'acheter à Laval, dans Lanaudière ou dans les Laurentides ?
Oui, sur trois plans concrets.
La taxe de bienvenue n'est pas la même partout. Les taux de base sont fixés par la loi, mais une municipalité peut imposer un taux plus élevé, jusqu'à 3 %, sur la portion au-delà de 500 000 $. Résultat : deux maisons au même prix, dans deux villes voisines, peuvent générer des factures différentes. Les tranches provinciales pour 2026 sont sur Québec.ca.
Le type de propriété disponible varie beaucoup. Ce que votre budget vous donne à Laval, à Terrebonne ou à Saint-Jérôme n'est pas la même chose du tout, ni en superficie, ni en terrain, ni en année de construction.
Et il y a le programme de Terrebonne, dont on a parlé plus haut, qui n'a pas d'équivalent dans les villes voisines. Un premier acheteur qui habite déjà Terrebonne a une carte que son voisin de Repentigny n'a pas.
Qu'est-ce que les premiers acheteurs oublient le plus souvent ?
Trois choses reviennent tout le temps. Si vous ne retenez que ça de cet article, ce sera déjà beaucoup.
Un. La taxe de bienvenue ne se finance pas dans l'hypothèque.
C'est de loin l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse. Beaucoup de gens pensent que ce montant va se fondre dans le prêt. Ce n'est pas comme ça que ça marche. Les prêteurs ne l'incluent pas dans un prêt assuré, et c'est la municipalité qui vous envoie sa facture, séparément, souvent plusieurs semaines après votre déménagement.
Autrement dit : le compte arrive au pire moment, quand votre compte de banque est au plus bas après la mise de fonds, le notaire, le déménagement et les premiers achats. Il faut avoir cet argent de côté en comptant.
La bonne nouvelle, c'est que depuis 2026, vous en récupérez une bonne partie avec le nouveau crédit. Mais vous la payez d'abord, et vous la récupérez ensuite.
Deux. Le coût réel de la banlieue.
Beaucoup de jeunes familles quittent Montréal pour avoir plus d'espace. C'est souvent le bon choix. Mais l'espace gagné se paie ailleurs, et le calcul se fait rarement d'avance.
Voici des chiffres concrets. Un titre mensuel de transport en commun coûte 170 $ pour se déplacer entre Laval et Montréal, et 206 $ depuis les couronnes, ce qui inclut Terrebonne, Repentigny, Mascouche, Blainville et Saint-Jérôme. Les tarifs sont dans la grille officielle de l'ARTM.
Pour un couple qui travaille en ville depuis la couronne nord, ça fait près de 5 000 $ par année. Et ça, c'est avant la deuxième voiture que bien des familles finissent par acheter, l'essence, le stationnement incitatif et l'entretien.
Je ne dis pas ça pour vous décourager de venir vous établir chez nous. Je dis ça pour que le chiffre soit dans votre budget dès le départ, plutôt que découvert au bout de six mois.
Trois. Les taxes municipales ne restent pas figées.
Beaucoup d'acheteurs budgètent en regardant le compte de taxes de l'ancien propriétaire. C'est logique, mais c'est incomplet.
Au Québec, le rôle d'évaluation foncière est établi pour trois ans. Quand un nouveau rôle entre en vigueur, votre évaluation change, et votre compte de taxes suit. Ça peut monter, parfois de façon notable, dans un secteur où les valeurs ont beaucoup augmenté.
Renseignez-vous sur l'année du prochain rôle dans la municipalité qui vous intéresse. Ça vous évitera de bâtir votre budget sur un chiffre qui va bouger.
Et maintenant
Je sais que ça fait beaucoup. Vous venez de lire des seuils, des pourcentages, des délais et des noms de programmes, et c'est normal de trouver ça lourd.
Voici ce que je veux vous dire là-dessus. Personne n'achète une première maison en sachant tout ça d'avance. Absolument personne. Les gens que j'accompagne ne connaissaient pas la moitié de ce qui est écrit ici quand on s'est parlé la première fois, et ça s'est très bien passé pareil. C'est un peu pour ça que le métier existe.
Si vous en êtes au début et que vous voulez juste comprendre où vous en êtes avant de vous lancer, c'est le genre de conversation que j'aime avoir. Sans pression, sans engagement, autour d'un café si vous êtes du coin.
Je dessers Laval, Lanaudière et les Laurentides, et de plus en plus la Montérégie.
Je suis courtier immobilier résidentiel, pas fiscaliste ni conseiller financier. Les mesures décrites ici sont résumées de bonne foi à partir des sources officielles liées dans le texte, en date de juillet 2026. Validez toujours votre situation particulière avec votre comptable, votre courtier hypothécaire ou votre notaire.
Vous pensez à votre première maison ?
On peut s'en jaser tranquillement, sans pression et sans engagement, pour voir où vous en êtes et ce qui est réaliste pour vous. C'est le genre de conversation que j'aime avoir.
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